Rien de passionnant pour ceux qui ne me connaissent pas mais une partie de moi pour ceux que je côtoie de près ou de loin (surtout pour ceux qui sont loin d'ailleurs! ^^)
Et rigolez un bon coup, parce que ça fait peur ^^ PS : le "MDR" au début du nom du fichier, c'est moi qui l'ait rajouté parce que... quand même... huhu !
La trahison désigne le fait d'abandonner, de livrer à ses ennemis ou de tromper la confiance d'un groupe (politique ou religieux), d'une personne (ami, amant, famille) ou de principes. Une trahison est un acte inattendu de méchanceté.
Voilà des définitions venant du Net, de notre cher ami Wikipédia en l'occurrence. Je voulais voir jusqu'à quel point de précision les définitions pouvaient aller. Finalement... pas très loin. Le dictionnaire a vraiment ceci d'agaçant qu'il n'explique pas les émotions alors même qu'elles font partie intégrante, voire qu'elles composent quasi exclusivement le concept dont on cherche la définition.
Après l'avoir expérimentée un certain nombre de fois - dont une toute récente - ces derniers mois (que je pourrais sous peu chiffrer en années), voici comment je la définirais : La trahison est effectivement un acte que l'on n'attendait pas et qui, lorsqu'il se produit, provoque une profonde sensation de douleur et une perte de repères. Cette douleur, mentale, peut avoir plusieurs raisons : blessure d'amour-propre le plus souvent, désillusion aussi, peur des conséquences, perte d'un ami, etc. Si cette douleur mentale est assez puissante, la douleur physique peut alors faire son apparition, sous diverses formes. Le plus souvent, une violente douleur au niveau du cœur, la tête qui tourne, accompagnée de larmes pour celles et ceux qui se le permettent - larmes qui ne soulagent pas, bien entendu - et d'autres manifestations d'ordre psychosomatique.
Selon la personne (ou le groupe, soyons fous !) qui nous a trahi, la douleur sera plus ou moins puissante et plus ou moins longue. A noter que les trahisons qui s'enchaînent, même venant de personnes différentes, ont un effet cumulé beaucoup plus important que la somme de leurs effets individuels.
Pourquoi ce texte pompeux sur la trahison ?
C'est à se demander si on a un caractère qui pousse à la trahison. La naïveté, la confiance qu'on donne sans trop se poser de questions, tout cela joue un rôle mais les choses vont-elles plus loin ? Certaines personnes sont-elles destinées à être trahies tout au long de leur vie, quel que soit le domaine, affectif, professionnel, ou autre ?
Si oui, je dois faire partie de ces gens malchanceux xD
Je suis naïve, ça je le sais. Je crois encore et malgré tout à la beauté des gens. Même quand ils m'affirment qu'ils ne le sont pas (je devrais peut-être plus écouter ce genre de remarques à l'avenir). Je donne ma confiance sans hésiter. Et là, j'ai intérêt à me mettre un sacré coup de pied là où je pense pour arrêter ce genre d'imbécilités. Oyez, oyez, braves gens ! A partir d'aujourd'hui, la confiance se vend au prix fort ! Et avec la crise, la confiance déjà accordée a été dévaluée, donc pensez à vérifier la valeur de celle qui vous a été accordée avant d'en abuser !
Et pour ceux qui n'ont pas encore compris : ceux qui vous font confiance vous confient (comme son nom l'indique) certaines choses : leurs sentiments, leurs peurs, leurs déboires plus ou moins importants... voire leur cœur. Si vous êtes dignes de confiance, ne détruisez pas ce qui vous a été confié. Ne répétez pas ce qui vous été dit dans le secret de la confidence entre amis. Et surtout, ne profitez pas des failles que vous avez pu déceler chez ceux qui vous ont accordé leur confiance.
J'ai l'air sereine ?
Tant mieux.
Une fois de plus. C'était une fois de trop. La prochaine personne qui me trahit va le sentir réellement passer, elle payera pour les autres, tant pis pour elle. Plus question que je me fasse bananer et que ce soit moi qui souffre.
Je n'ai rien à dire mais j'en ai marre de voir des pubs sur mon blog, alors j'écris pour qu'elles s'en aillent quelques jours voir ailleurs si j'y suis.
Pour cette raison, je changerai sûrement bientôt d'adresse, sans garantie aucune que j'arrive à récupérer les contenus de ce blog-là. D'un autre côté, il n'y a pas grand chose d'écrit sur ce blog que j'ai envie de relire, surtout en ce qui concerne les derniers billets...
Je vous ferai signe quand l'adresse changera, je la laisserai ici de toute façon.
J'espère que vous allez bien, vous tous avec qui je n'ai plus de contact depuis des semaines, voire des mois. J'espère que la vie vous sourit chaque jour et exauce vos vœux les plus chers. Parfois, elle sait se montrer clémente...
Pour l'heure, je me contenterai d'écrire ceci, n'ayant ni l'envie, ni le cœur assez desséché à l'instant présent pour me pencher davantage sur la situation ^^
... d'amertume qui viendraient s'écraser sur cette page, si seulement je trouvais les mots... si seulement je trouvais la force... Tout va de travers. J'enrage, je me laisse écraser par les réflexions parce que je sais qu'elles sont justifiées, et quand bien même elles ne le sont pas, je ravale ma colère et ma rancœur pour ne pas faire empirer ce qui est déjà en soi insupportable. Hurler plus fort que l'autre n'est pas la solution, pas plus que chercher à se défendre face à des personnes bornées sûres de leur fait. Et quand je suis vraiment fautive, que faire d'autre que me recroqueviller et attendre que l'orage passe ?
J'ai abandonné. Je l'ai dit en tout cas, parce que c'était la seule chose qui me paraissait imaginable sur le coup. C'est trop dur. Et je ne sais plus pourquoi je fais des efforts, puisque même s'ils me paraissent énormes et que j'ai l'impression de progresser, il semblerait que ces efforts soient largement insuffisants.
On m'a dit que j'étais en grande partie responsable de la situation dans laquelle se trouve la société où je suis associée, que j'étais nombriliste, que je n'accordais d'importance qu'à ma petite personne, que je remettais en cause des décisions qui avaient été prises à trois il y a des mois de ça (décisions auxquelles je ne me souviens malheureusement pas avoir participé), et j'avoue avoir oblitéré le reste, mon seuil de résistance ayant été largement dépassé.
Donc j'ai annoncé que j'abandonnais parce que c'était trop difficile. J'ai passé un début de semaine atroce, je ne suis pas loin de... j'ai du mal à trouver des raisons, des motivations... j'aimerais tant me laisser porter par le doux fleuve de l'inconscience, de l'innocence, de l'ignorance... Où sont passés mes raisons de me lever le matin ? Où sont ces envies qui guidaient ma vie il y a quelques années de ça ? Où sont parties mes passions ? Celles qui restent sont fades et ternies.
C'était entre autres Cami qui me faisait tenir. Maintenant, c'est encore plus restreint et je suis sûre que tu me finiras par me pardonner si je n'y arrive plus...